Conférence de Bernard Stiegler : Les écrans et la jeunesse - Parlons d’Images

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Date : mardi 13 décembre à partir de 17h30
Lieu : Cité internationale de la bande dessinée et de l’image (Salle Némo) - Angoulême
Public : étudiants et professionnels de l’Image
Entrée libre à la conférence suivie d’une projection (tarif 3,50 €)
Réservation : coddos@magelis.org ou tel : 05 45 38 51 58

Soirée proposée par le Pôle Image Magelis, le Pôle régional d'éducation artistique et de formation au cinéma et à l'audiovisuel, La Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, l’Inspection Académique et le Centre Départemental de Documentation Pédagogique de la Charente, L’Ecole Européenne Supérieure de l’Image, le Lycée de l’Image et du Son d’Angoulême et le Centre Européen des Produits de l’Enfant.

Récemment, dans un article qui n’hésitait pas à affirmer que « la télévision tue », le journal Le Monde se référait à une étude menée par Frederick Zimmerman et Dimitri Christakis, pédiatres de l’université de Washington, qui ont établi un lien direct entre consommation précoce d’images animées et déficit attentionnel, mettant en évidence que la synaptogenèse des cerveaux infantiles était modifiée par le rapport aux images animées.

En France, les enfants passent plus de trois heures et demi par jour devant leurs écrans, soit plus de 1 200 heures par an à regarder la télévision, à surfer sur Internet, à jouer sur leur console ou à envoyer des SMS, contre 900 heures sur les bancs de l'école.

L’objet de la conférence que donnera Bernard Stiegler est de réfléchir au devenir des jeunes générations dans notre société marchande et mondialisée, particulièrement face aux écrans.


La conférence sera suivie d’une collation puis de la projection du film Close-up de Abbas Kiarostami (Iran 1990 - 1h30) - version originale sous-titrée en français - avec Mohsen Makhmalbaf, Hossain Sabzian, Abolfazl Ahankhah, Mehrdad Ahankhah.

"En se faisant passer pour le célèbre cinéaste iranien Makhmalbaf, un homme pauvre et sans emploi, Ali Sabzian, abuse une famille bourgeoise. Kiarostami filme son procès pour escroquerie et reconstitue, avec les intéressés eux-mêmes, ce jeu de rôle, de dupes et de rêves avec le cinéma..."

Un débat clôturera cette soirée.